Check List pour une Rentrée Zen

By | Bonheur, Vie pro-Burn-out

Check List pour une Rentrée Zen et Sereine :

 

Pour aborder la Rentrée en pleine sérénité, c’est important d’avoir le bon état d’esprit, qui vous permettra de vous sentir ZEN.

Et pour cela, voici une liste de conseils, sous forme de check list :

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La rentrée, c’est l’occasion pour certains de vivre de nouvelles aventures! Alors que pour d’autres, c’est vécu plutôt comme une contrainte, une obligation… Pour ceux qui veulent changer cela, que diriez vous d’associer la rentrée avec changement (s) positif (s)? et se dire que la rentrée peut être l’occasion de changer certaines choses qui ne vous convenaient pas.

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Alors en adoptant ces quelques conseils, vous vous sentirez mieux, zen et plus détendu dans votre activité professionnelle :

  • Cultivez la ZEN Attitude : peut être que vous étiez plutôt du style à être stressé(e), ou pressé(e), à toujours courir à 100 à l’heure, et bien avec la rentrée, vous pouvez décider de changer votre image et votre état d’esprit!
  • Souriez et faites sourire : rappelez vous de la fameuse citation “Un sourire ne coûte rien, et produit beaucoup” –
  • Ralentissez ! : prenez le temps de prendre le temps – et sortez du mode automatique pour appréciez certaines choses agréables
  • Faites vous plaisir : accordez vous des petits moments “plaisir”/ “détente” / “bonheur”, et profitez en!
  • Lâcher prise : à bas toutes les contraintes que vous vous imposez, essayez de vivre de manière plus calme et sereine!

 

Vivez dans l’instant présent ! : appréciez le moment de chaque instant

 

Et pour plus de Bonheur et de Zénitude :

  • Plus d’émotions positives
  • 10 minutes de détente / relaxation / méditation / auto-hypnose par jour
  • Souvenez vous de vos 3 kiffs / moments agréables de la journée,
  • Ressentez de la gratitude pour 3 personnes que vous appréciez

 

Et vous, qu’est ce qui est important sur votre check list pour vous sentir ZEN avec la rentrée?

5 clés “Après burn-out”

By | Développement Personnel, Vie pro-Burn-out

Après les 5 clés “avant burn-out”, je vous dévoile ici les 5 clés “après burn-out pour remonter la pente, guérir et s’en sortir. Et vous verrez, les solutions ne sont pas les mêmes… à part la dernière commune aux deux situations et qui finalement est sans doute la clé pour une vie heureuse! 🙂

Et n’oublie pas: croyez en vous!!! car, je vous le promets, vous avez toutes les ressources et solutions en vous pour vous en sortir!

 

 

1 – Repos, repos, repos

 

energie-repos-burn-outEn premier lieu, combattez le mal sur le très court terme. Et pour cela, la réponse est dans le titre… Le repos!

Si on parle d'”épuisement professionnel”, ça n’est pas anodin. Quand vous arrivez jusqu’au burn-out, c’est que vous vous êtes vidé de toute votre énergie! Il faut donc avant toute chose recharger les batteries!!!

Quand vous avez une bonne angine avec 40°C de fièvre, être cloué au lit vous semble normal pour vous remettre. C’est exactement la même chose avec le burn-out. Et si vous sautez cette étape, vous ne pourrez pas avancer correctement et efficacement dans votre rétablissement. Alors le repos est votre priorité numéro une! Vous en avez besoin!

Vous me direz, plus facile à dire qu’à faire quand cela fait plusieurs mois voire plusieurs années qu’on ne vit plus que pour le travail, et que son cerveau ne déconnecte jamais, ne se met jamais en veille car il est toujours en train de cogiter sur les problèmes professionnels. Et si des problèmes personnels s’y ajoutent, les insomnies et les nuits blanches deviennent un quotidien.

Pour ma part, je n’avais pas de problèmes particuliers dans ma vie privée mais mon stress professionnel et mon anxiété avaient tellement pris le dessus que je me remettais complètement en cause, au delà de mes compétences professionnelles. Je remettais en question mes qualités personnelles et même ma valeur intrinsèque d’être humain. On touche ici à l’estime de soi, la clé de voûte de l’épanouissement. C’est un sujet qui mérite largement au moins un article à lui seul. 🙂

Revenons à notre sujet: Si vous avez du mal à dormir, pour vous reposer de manière efficace, je vous conseille de pratiquer la respiration abdominale, la méditation ou la pleine conscience. Si vous ne connaissez pas ces techniques, je peux vous apprendre les bases en une séance, en rendez-vous ou même par Skype ou téléphone.

 

 

2 – Accepter la maladie

Comment sortir rapidement la tête de l’eau une fois que vous avez récupérer de l’énergie?

Il vous faut accepter la maladie car c’est la première étape de votre rémission. Vous comprendrez alors qu’il faut laisser le temps au temps dans cette phase qui se décompose en plusieurs étapes que vous devez franchir.

Vous déculpabiliser et accepter votre état, c’est déjà le début de la guérison! Et c’est un énorme pas en avant! C’est ce qu’on appelle l’ acceptation.

 

Quand je parle des étapes, je fais en fait référence aux phases du cycle du deuil du docteur Elizabeth Kübler-Ross, psychologue et spécialiste du comportement. Ce cycle est celui que traverse les personnes en fin de vie mais il est transposable à la perte d’un être cher, à une rupture amoureuse et même à tout changement dans votre vie contre votre gré .

Vous ne vivrez peut être pas toutes les étapes mais le fait de les connaître vous permettra de mieux accepter votre état et de savoir où vous en êtes. Et dites-vous bien que si vous vous sentez au fond du trou, épuisé, triste voir déprimé, c’est que vous êtes au plus bas et que vous ne pouvez que remonter et entamer votre guérison!

courbe-du-deuil-burn-out

  • Choc: Pour le burn-out, cette étape est très marquée. Alors que quelques minutes avant, vous luttiez encore pour (vous) prouver que vous étiez capable de gérer (le poste, la mission, les dossiers, les patients, etc.), vous “disjoncter” en quelques secondes. J’utilise le mot disjoncter car comme un disjoncteur qui saute, vous vous sentez d’un coup sans aucune énergie. Pour ma part, c’était un matin, en arrivant à mon bureau, je me suis posé devant mon ordinateur allumé, et alors que je regardais l’écran, je suis resté figé d’un coup, sans pouvoir lire un mail ou écrire au clavier. Je pense que je suis resté dans cet état pendant plusieurs longues minutes, jusqu’à ce qu’un collègue rentre dans mon bureau, me parle mais je n’avais même plus la force d’écouter ce qu’il me disait. Il m’a fallut une bonne demi-heure et même quelques larmes avant que je ne me ressaisisse et que je quitte mon lieu de travail, complètement hagard, pour aller directement chez mon médecin
  • Déni: Vous refusez la situation. Ça ne peut pas vous arrivez à vous! Vous êtes fort d’habitude…
  • Colère: La situation vous énerve passablement. Vous en voulez à vous-même et même aux autres (votre responsable qui vous a noyé sous la charge sans se soucier de vous ou n’a pas reconnu votre travail à sa juste valeur, vos collègues qui ne vous ont pas aidé quand il était encore temps, vos amis ou votre famille qui ne vous comprennent pas…). Vous reportez la faute sur les autres ou sur la situation, tout en vous reprochant ce signe de faiblesse (rassurez-vous tout de suite, ce n’est pas une faiblesse, juste un signal d’alarme. Le corps est vraiment bien fait, vous ne trouvez pas?).
  • Peur: Vous vous demandez comment vous allez vous en sortir. Vous vous sentez dans une impasse et cela vous effraie.
  • Marchandage: vous vous tournez vers un dieu ou une entité religieuse ou mystique pour vous venir en aide et vous faire revenir à la situation initiale, avant le choc. “Qu’est ce que j’ai fait pour mériter ça?”
  • Tristesse/dépression: Voyant que la situation ne s’arrange pas d’elle-même et que vous ne savez pas comment la résoudre, vous tombez dans une profonde tristesse. Vous abandonnez tout espoir de revenir à la situation passée que vous regrettez tellement. Se tourner vers le passé, éprouver de la nostalgie ne fait que vous maintenir dans votre tristesse  voire vous plonge dans une dépression.
  • Acceptation: Vous commencez à accepter la situation et donc automatiquement à vous sentir mieux. Même si vous ne voyez peut être pas encore clairement comment la situation va s’arranger, vous savez que vous avez les ressources nécessaires en vous et vous avez peut être trouver les personnes autour de vous qui vous aideront à les trouver. “L’espoir est la chose la plus importante de la vie. Elle procure aux êtres humains le sentiment d’avoir un but et leur donne l’énergie d’aller de l’avant” disait Norman Cousins, journaliste américain (si vous ne le connaissez pas, cherchez sa biographie qui est à elle seule un
  • Pardon: Il s’agit ici de vous pardonner à vous-même. De prendre du recul par rapport à la situation, à cet épisode certe difficile mais qui va vous permettre à terme de mieux vous connaître. Dites-vous bien que vous êtes loin d’être le / la seul(e) à vivre cette expérience. Je vous rappelle les chiffres de mon article sur la présentation du burn-out: En France, près de 12% des salariés (3,2 millions de personnes) présentent un risque élevé de burn-out.  53% des médecins se sentent menacés par ce syndrome.  Acceptez aussi de ne pas être parfait. Vous avez le droit  à l’échec même si je ne caractériserai pas le burn-out d’un échec mais plutôt un puissant signal de votre corps pour que vous changiez. La faute serait de ne pas prendre en compte cette alerte… Et je citerai Socrate pour finir sur ce point: “La chute n’est pas un échec. L’échec est de rester là où l’on est tombé”.
  • Quête de sens / reconstruction : C’est la phase la plus intéressante. Vous avez une profonde réflexion sur ce que vous a apporté cette épisode de votre vie. Et j’espère que comme moi, vous vous rendrez compte que c’est peut-être la meilleure chose qui vous est arrivé… Je sais, si vous êtes dans les premières phase du cycle avant l’acceptation, vous aurez vraiment du mal à me croire. Mais vous verrez et vous serez surpris 🙂
  • Sérénité / intégration: Je n’ai malheureusement pas été jusqu’à cette phase après mon premier burn-out. J’avais bien trouvé le sens de mon burn-out, et entamer un développement personnel et un bilan de compétence mais je n’ai pas intégré sincèrement les conclusions que j’avais tirées de cette épisode de ma vie. Alors c’est la phase à ne surtout pas négliger…! Ce sera la plus longue surement mais la plus importante au final.

 

 

2 – Accepter de demander de l’aide

Quoi que puisse en dire les personnes autour de vous, ou même au préjugé que vous pouvez avoir vous même, n’hésitez surtout pas à demandez de l’aide à un spécialiste: Médecin, psychothérapeute, hypno-thérapeute, psychiatre, coach, assistance sociale, etc.

L’important est de bien le choisir et de vous sentir bien avec lui / eux / elle(s). Plus vous vous sentirez à l’aise avec la personne qui vous suit, plus le travail sera efficace et rapide. Certains vous brusqueront un peu, dites-vous que c’est pour votre bien! Ils ne le feront que s’ils vous sentent prêt. Ça déroute un petit peu au début mais l’électrochoc que cela procure est très efficace alors ne vous braquez pas.

Si nécessaire, accepter un traitement qui vous permettra de sortir la tête de l’eau et reprendre le moral, au moins partiellement. C’est une aide qui peut être précieuse mais cela reste une assistance qui doit rester temporaire (entre 3 mois et 1 an). C’est comme une béquille quand vous vous êtes cassé une jambe. Elle peut être indispensable durant la guérison mais quand vous êtes remis, vous pouvez vous en passer progressivement (sur avis et accord de votre médecin bien sûr).

Attention, il faut savoir que quand vous commencez un traitement, il faut entre 2 semaines et jusqu’à 6 semaines pour qu’il fasse effet. Pire, il peut avoir l’effet inverse les 2 premières semaines et renforcer votre état de tristesse. Prenez votre mal en patience. Je sais à quel point c’est dur mais cet état ne dure pas et les effets bénéfiques ne tarderont pas à arriver.

Une fois que vous allez mieux, le risque est de tout arrêter. Ça a été mon erreur après mon premier burn-out. J’allais vraiment très bien et je me sentais assez fort et préparé pour détecter tout signe de rechute. Mais un an après, je retombais dans le piège de ce mal vicieux, encore plus profondément et pour une période encore plus dure. Alors écoutez les conseils de votre spécialiste et tout se passera bien.

 

Vous pouvez aussi vous tourner vers votre famille, vos amis ou même vos collègues proches pour discuter, demander leur avis, leur soutien, vous libérer en exprimant ce que vous ressentez, vos émotions, vos pensées. Mais attention à votre choix:

  • Ce doit être des personnes en qui vous avez une pleine confiance,
  • Vous devez leur demander formellement leur accord car certaines personnes ne sont pas à l’aise dans ces situations,
  • Attention aussi aux conseils que peuvent vous donner ces personnes: elles n’engagent qu’elles et leurs conseils peuvent aller à l’encontre de vos intérêts. Ne soyez pas paranoïaque mais réfléchissez à ce que vous apportera réellement chaque conseil que vous suivrez.

 

 

 

4 – Reprendre le contrôle de sa vie

Vous vous êtes senti impuissant pendant votre burn-out, même si vous ressentiez le besoin qu’on s’occupe de vous. Vous subissiez la situation et cela peut être très frustrant.

Alors une fois que vous avez suivi les premières étapes ci-dessus – (1) le repos, (2) l’acceptation de la maladie et (3) l’aide de personnes extérieures (spécialistes et/ou proches), vous êtes entré pleinement dans la phase d’acceptation.

Vous êtes donc dans la phase montante, le plus dur est derrière vous donc c’est à vous de reprendre les rennes.

Mais attention: vous êtes encore fragile, donc vous vous devez d’y aller en douceur!

Vous pouvez vous fixer de petits objectifs pour reprendre tranquillement le contrôle de votre vie et revenir dans l’action.

Chaque petit pas vous ramènera vers la sérénité et l’harmonie intérieure.

Si vous partez vraiment de zéro en termes d’autonomie, ces petits pas peuvent être par exemple:

  • Faire une tache ménagère par jour (mettre la table, faire la vaisselle, passer le balai, etc.). Commencez petit. Ne briquez pas toute votre habitation de fond en comble.
  • Faire ou reprendre une activité physique:
    • Du sport ou a minima une marche de 15 minutes chaque jour, dans des endroits qui vous sont agréables, et en la prolongeant chaque semaine
    • L’activité physique est très importante: elle permet de sécréter des endomorphines (qui provoquent un état euphorique), de la Phényléthylamine (qui joue un rôle dans le niveau d’humeur, d’attention et d’énergie physique), des enzymes précurseurs de la sérotonine (effet anti-dépresseur)
  • Voir du monde: si vous vous êtes fortement isolé pendant cet épisode, inversez la vapeur. Allez chez des amis, ou encore mieux, invitez les chez vous. Voyez votre famille. Privilégiez les gens avec qui vous vous sentez bien, qui sont bienveillants et qui vous estiment.
  • Encore une fois, le plus important c’est vous. Alors prenez du temps pour vous: massage, sieste, relaxation, coiffeur, ce qui vous fait envie. Reprenez aussi vos activités préférées, vos passions, vos loisirs (cinéma, lecture, dessin, couture, etc. )
  • Réfléchissez à votre vision d’une vie parfaite. Vous pouvez même le formaliser clairement sur une feuille avec le maximum de détails. Ensuite identifier le tout premier pas pour que votre rêve deviennent une réalité. Non seulement le simple fait d’imaginer une situation, c’est commencer à la concrétiser, mais en plus, vous savez quoi, si petit soit ce pas que vous avez défini, le réaliser est déjà se diriger dans la bonne direction. Il ne vous reste plus qu’à définir le deuxième pas, et ainsi de suite. Par exemple, pour ma part, quand j’ai décidé que je souhaitais développer une activité de coaching et d’accompagnement, je me suis dit qu’il fallait que je fasse un business plan, comme je l’avais appris dans mes études de management. Mon premier pas? Ouvrir un document Word sur mon ordinateur et mettre le titre. C’est tout. Mais maintenant, mon business plan est fini depuis longtemps et mon activité est lancée et en expansion. Encore une fois, croyez en vous et cette vie parfaite vous tendra les bras!

 

 

5 – Pérenniser votre bien-être

Définissez un équilibre sain entre vie professionnelle et vie personnelle. C’est la condition indispensable pour sortir de votre burn-out et surtout pour ne pas rechuter par la suite. Je vous le dis tout de suite, si vous êtes perfectionniste et très investi dans votre travail, cet équilibre sera difficile à trouver et le sentiment de culpabilité ne sera pas loin. N’hésitez pas à vous faire aider par un coach ou un psychologue pour fixer les limites entre les deux domaines. On ne peut pas complètement séparer les deux, les rendre totalement hermétiques mais des outils simples permettent de limiter l’impact qu’ils ont l’un sur l’autre.

Une fois cette équilibre trouvée, il devient votre standard et votre garantie anti-rechute. Vous n’y dérogerez pas, sauf à titre exceptionnel et après avoir vérifié qu’il n’y avait pas de solutions alternatives.

Demandez-vous ce qui est le plus important pour vous? Le professionnel ou le personnel? On ne peut pas dire que le travail n’est pas important. Il apporte un épanouissement (sinon changez de travail!!!) et une rémunération nécessaire à notre vie en société. Mais ça ne justifie pas d’y perdre sa santé, vous ne croyez pas? Alors posez-vous vraiment la question du plus important pour vous. Si vous le pouvez en fonction de la situation, répondez à haute voix en étant honnête avec vous. L’impact de votre réponse en sera décuplé.

Enfin sécurisez et investissez sur votre santé, c’est le meilleur capital que vous avez. Que vous soyez sportif ou non, bloquez-vous a minima un ou deux créneaux dans la semaine pour faire l’un de vos sports préférés ou si vous n’êtes pas sportif, pour aller marcher, faire du vélo, ou même juste une séance de yoga ou d’étirement. Faites en fonction de vos  capacités mais faites en sorte que cela deviennent une habitude. Pour cela expérimentez au moins 21 jours de suite, peu importe votre emploi du temps ou la météo!

 

 

BONUS!!!  5 bis – Entamer un travail sur soi

Je vous ai gardé la meilleure clé pour la fin bien sûr 🙂

Cette clé est universelle d’ailleurs. Elle n’est pas spécifique au burn-out. Elle peut servir à n’importe qui pour progresser, mieux se connaître, évoluer et trouver un épanouissement sans fin.

Pour notre sujet du jour, vous pouvez entamer la mise en oeuvre de cette solution quand vous entrez dans la phase de “Quête de sens“: Dans cette phase, vous tenez le bon bout! Vous vous sentez beaucoup mieux. L’épisode de burn-out est derrière vous et vous avez repris votre vie en main. Vous avez repris gout à la vie et vous êtes plein d’optimisme.C’est à ce moment qu’il ne faut surtout pas s’arrêter en si bon chemin et poser les pierres de l’édifice de votre nouvelle vie en commençant un travail sur soi. Quand je parle de travail sur soi, je parle de développement personnel.

Les pistes pour commencer un développement personnel sont innombrables. Je vous en donne quelques unes ci-dessous qui sont à mon sens, les plus efficaces. Je ne peux pas les développer car chaque piste/outil mériterait un article voire plusieurs à lui seul mais je reste à votre disposition lors d’une séance pour vous donner plus de détail sur ces pratiques:

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  • Apprendre à vous connaître (valeurs profondes, croyances limitantes, forces/faiblesses, qualités/défauts, zone de confort, etc.) : faites la différence entre [ce que vous croyez être] et [ce que vous êtes vraiment] – Outils de la connaissance de soi:
    • La PNL (Programmation Neuro-Linguistique) par exellence
    • L’Ennéagramme
    • L’Hypnose
    • L’Analyse Transactionnelle
    • La Socio-analyse
    • Etc.
  • Apprenez à gérer vos émotions (équilibre et stabilité émotionnelle): Poser le schéma « pensée/émotions/stress » – Outils:
    • La Roue des émotions de plutchik
    • L’EFT (Emotional Freedom Techniques)
    • L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing)
  • Relaxez votre corps et votre esprit:
    • Pratiques sportives, corporelles (ex : étirements 10 minutes par jour),
    • Sophrologie, yoga, relaxation dynamique, ancrage au sol
    • Accupuncture
    • Pleine conscience, méditation, lâcher prise
    • Respiration abdominale, cohérence cardiaque
  • Développez votre estime de soi: Elle est indispensable à votre épanouissement! Arrêtez de vouloir être aimé par tout le monde et de vouloir être parfait. Cette position amène à une dépendance nuisible. Dites-vous bien que si vous vous dénigrez sans cesse, ce n’est pas en cherchant en dehors de vous que vous accéderez à un mieux-être. Tout vient de soi! L’estime de soi se compose de 3 piliers:
    • L’amour de soi: acceptation de soi, tel qu’on est (singularité) mais toujours dans une démarche de développement/amélioration continu :
    • La vision de soi: entretenir une image positive de soi en ayant conscience de ses capacités, de ses compétences, de ses qualités mais aussi de ses limites et de ses défauts. Plus vous entretenez une image négative de vous, plus le stress s’intensifie.
    • La confiance en soi et en la vie
  • Prenez conscience que chacun de nous est une personne extraordinaire
  • Prenez conscience que vous êtes responsable et co-responsable de votre stress: l’environnement joue un rôle significatif mais vous avez toutes les cartes en main et toutes les ressources en vous pour le maîtriser
  • Apprenez à vivre en milieu hostile avec sérénité par un accès à la « science de la connaissance de soi »
  • Osez vous affirmer et osez dire “NON”: C’est ce qu’on appelle l’assertivité (allez voir la 2e clé de l’article sur les 5 clés “avant burn-out” pour en savoir plus.
  • Apprenez le discernement : Accepter les critiques (positives et négatives) bienveillantes, avec une réelle intention positive pour progresser mais refuser les jugements de valeurs et les phrases nocives et polluantes
  • Travaillez sur vos croyances limitantes qui vous empêchent d’atteindre des sommets. Toutes vos croyances (sur vous, sur la vie, sur tout) sont en fait un cadre de référence défini par vos schémas, vos valeurs, votre conditionnement, vos mémoires et déterminismes inconscients. Vos croyances initiales ont été forgés et formatés par votre éducation (parents, premiers agents socialisateurs) et l’école. Puis votre image de vous a été complétée ou modifiée par le contexte familial, environnemental, professionnel. Votre “Vérité” subjective est alors enregistrée dans votre subconscient. C’est ce qu’on appelle le conditionnement de nos fonctionnements internes conscients et inconscients. La connaissance de soi est alors l’unique voie de votre liberté à vivre en Harmonie totale avec la personne que vous êtes réellement et au plus profond de vous! – Outils:
    • Hypnose Ericksonienne
    • PNL
    • Thérapie

 

 

Pour finir sur cette dernière clé, je ne peux que vous conseiller de vous rapprocher de l’institut qui m’a tant apporté depuis toute ces années:

PPI Paul Pyronnet Institut localisé à Lyon et qui dispense des formations sur toute la France

http://www.formation-coaching-pnl.com/lequipe-ppi

 

 

Ce qu’il faut retenir…

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Il est primordial de comprendre l’importance de se connaître (la connaissance de soi) dans la prévention du burn-out. C’est le plus beau cadeau que vous pouvez vous faire selon Socrate : « Connais-toi toi-même ».

Gérer son stress (bon ou mauvais), c’est savoir lâcher prise, prendre du recul et connaître son « important », ses valeurs profondes qui vous définissent.

Enfin, n’oubliez jamais que l’important, c’est vous : Personne n’a le droit de vous nuire, de vous manquer de respect ou de vous dévaloriser. Nous sommes tous égaux, peu importe notre QI, nos connaissances ou nos compétences. La valeur d’un être est ailleurs! Elle se trouve dans nos qualités humaines, dans ce que l’on apporte aux autres, à l’humanité, à l’univers. Il ne s’agit pas là de révolutionner le monde mais de participer à un édifice, ne serait-ce qu’en y apportant une petite pierre (comme faire une B.A par jour par exemple, ne serait ce que dire bonjour à un inconnu). Cet édifice c’est la vie en harmonie, avec soi-même; avec les autres et avec l’univers.

 

Prenez soin de vous:!!!

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Pour aller plus loin – Sources / Livres à commander :

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5 clés “Avant burn-out”

By | Développement Personnel, Vie pro-Burn-out

Soyons clair: il y a un avant et un après burn-out… Ca change une vie!danger-stop-burn-out

Et les solutions pour éviter un burn-out ne sont pas les mêmes que pour en sortir.

Alors je commence avec cet article sur les clés pour prévenir un épuisement professionnel. Et je continuerai plus tard avec un article sur les clés pour sortir d’un burn-out quand il est trop tard.

Un dernier rappel avant de commencer: il n’y a pas de solutions génériques pour le burn-out car chaque personne le vit à sa manière en fonction de ses  valeurs, ses caractéristiques, son histoire, sa sensibilité. Les clés que je vous donne dans cet article et dans le prochain sont celles qui ont marché pour moi et que j’ai retrouvé dans les livres que j’ai pu lire ou dans les conseils que m’ont donné les spécialistes que j’ai rencontrés.

 

Allez, sans plus attendre, voici  les 5 clés “avant burn-out”:

 

 

1 – Détecter les signes et proagir

Comment détecter et prévenir le burn-out avant qu’il ne soit trop tard?

  • La première étape pour éviter l’épuisement professionnel est de détecter les signes avant coureurs.

Pour cela, prenez le temps de vous analyser pour voir si vous vous reconnaissez, si rien n’a changé chez vous ces derniers temps dans vos attitudes ou vos comportements. Soyez aussi attentifs aux remarques de votre entourage (collègues, famille, amis) sur vos changements de comportements ou d’humeur.

  • La deuxième étape pour déceler l’imminence d’un burn-out, c’est de réaliser un des questionnaires spécifiques (il en existe plusieurs, en plus ils sont disponibles gratuitement! Et cerise sur le gâteau, je vous donne les liens ci-dessous pour vous faire gagner du temps 🙂 :

Questionnaire CBI (Copenhagen Burnout Inventory)

Questionnaire MBI (Maslach Burnout Inventory)

Questionnaire de Freudenberger

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  • La troisième étape, si les questionnaires indiquent un risque, est
    de consulter rapidement votre médecin ou le médecin du travail si vous en avez un. Ne négligez pas ou ne reportez pas cette démarche. Faites le dès que vous le pouvez. Le généraliste pourra vous rassurer et vous aider ou vous orienter dans vos démarches.

 

  • La quatrième étape est de vous féliciter… Vous avez su proagir et éviter le danger. Soyez fier de vous!!! 

 

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2 – Développer son assertivité: oser s’affirmer

Au delà de savoir dire “non”, pour limiter les risques de burn-out, il faut acquérir un comportement assertif, c’est à dire s’exprimer et défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres.

Joseph Wolpe, psychiatre et professeur de médecine américain, décrivait l’assertivité comme une« expression libre de toutes émotions vis-à-vis d’un tiers, à l’exception de l’anxiété ».

Pour moi, l’assertivité, c’est exprimer ses émotions mais aussi ses positions, ses ressentis, sans agressivité et en montrant une ouverture à la communication et à la recherche de compromis.

 

Savoir dire “non”, c’est déjà un début d’assertivité quand on le dit de manière sincère. Mais attention à ne pas dire non juste pour montrer qu’on existe et qu’on en est capable, voire pour embêter votre interlocuteur. Avant de dire non, il faut jauger le pour et le contre d’une demande ou d’une proposition. Si nécessaire, demandez un temps de réflexion pour cela. Si après réflexion, vous considérez que le refus est juste, nécessaire voire salvateur pour vous, expliquez toujours vos raisons de manière factuelle mais sans vous justifier. Restez authentique et bienveillant. Vous pouvez par exemple répondre: “je voudrais sincèrement pouvoir répondre positivement à votre demande mais au vu de ma charge actuelle, je ne peux malheureusement pas absorber cette mission supplémentaire et je préfère te dire non plutôt que te dire oui et ne pas tenir l’objectif.”

Le top est même de proposer des solutions alternatives. Pour reprendre l’exemple précédent, ces propositions pourraient être: “Si vous me décharger du dossier …, alors je pourrais accepter cette nouvelle mission.” Vous montrez ainsi votre bonne volonté tout en restant ferme sur votre position.

A défaut et si votre interlocuteur insiste, négocier un délai supplémentaire ou une assistance.

 

 

3 – Prendre soin de Soi

Et je mets une majuscule à “Soi” car gardez toujours en tête que le plus important c’est vous et votre bonheur et votre bien-être intérieur. Ils sont indispensables à votre épanouissement personnelle et professionnelle.

Prendre soin de soi, ce n’est pas être égoïste comme on pourrait le croire. Au contraire c’est une condition indispensable pour que vous puissiez donner le meilleur de vous-même dans votre vie et dans votre travail. Pensez à ce dont vous êtes capable quand vous êtes en forme et que vous vous sentez bien!

Et pour être bien et en faire profiter les autres, cela nécessite un investissement personnel: Pensez d’abord à soi!!!

Je vous liste donc ci-dessous des tâches à réaliser pour commencer à prendre soin de vous. Quel ingrat je suis! vous êtes déjà en surcharge, à la limite du burn-out et je vous donne des tâches supplémentaires… Mais rappelez-vous le point précédent: qu’est ce qui est le plus important pour vous? (question rhétorique au passage…) 🙂 Alors considérez que les tâches que vous vous fixez sont la priorité numéro une.

Cette liste est loin d’être exhaustive, mais elle a le mérite de vous donner quelques pistes. Choisissez celles qui vous correspondent le plus et faites vous plaisir!

  • Se bloquer du temps pour soi (en se mettant en accord avec son environnement, son agenda et ses proches)
  • Méditer
  • Faire du sport
  • Retrouver une alimentation saine, nutritive et énergisante
  • Profitez des plaisirs simples de la vie: flâner au soleil, passer du temps avec ses amis, sa famille, ses enfantsmassage-soin-de-soi-burn-out
  • Prendre un bain ou une longue douche chaque semaine
  • Prendre régulièrement du temps pour profiter de ses passions ou ses centres d’intérêt
  • Profiter d’un bon massage.
  • Se faire beau / belle : mettre de beaux habits, se maquiller, aller chez le coiffeur, chez l’esthéticienne, etc.
  • Tout simplement se reposer ou même mieux: Ne rien faire du tout

 

 

4 – Avoir une profonde réflexion sur son “Important”

Cette réflexion nécessite des conditions particulières:

  • Bloquez un créneau dans votre agenda: Prenez rendez-vous avec vous-même…
  • Sur ce créneau, mettez vous dans un endroit calme et dans lequel vous vous sentez bien.
  • Vérifiez que vous êtes dans un état émotionnel neutre par rapport avec votre situation c’est à dire que vous n’êtes pas énervé ou en colère, ou à l’inverse, excité ou euphorique par rapport à votre travail, à un collègue ou même à votre situation personnelle ou à un proche.

Une fois ces conditions réunies, réfléchissez de manière posée à l’intérêt que vous portez à votre situation professionnelle actuelle.

  • Demandez-vous ce que vous apporte votre travail. Est ce qu’il vous permet un épanouissement total? Et je dis bien total!
  • Demandez vous aussi si vous pensez pouvoir tenir le rythme ou supporter votre situation si elle durait encore un an? cinq ans? Soyez honnête avec vous-même!
  • Allez encore plus loin dans votre introspection et questionnez vous sur vos valeurs profondes et sur celles de votre travail ou votre entreprise. Sont-elles en adéquation?

Réfléchir à son important professionnel et personnel permet de reprendre le contrôle de sa carrière et de sa vie et prendre les décisions et virages nécessaires (une redéfinition de son poste quand cela est possible, ou pourquoi pas une reconversion).

Pour aller plus loin dans cette démarche sur les valeurs de votre travail et leur adéquation avec les vôtres, il existe des outils puissants en coaching et en PNL. Vous pouvez aussi envisager un bilan de compétence.

 

 

5 – Lancez-vous dans un Développement Personnel

Même s’il n’y a pas d’ordre chronologique ou d’importance dans les solutions que je vous donne ici, cette dernière clé est la plus importante à mes yeux. Le développement personnel est, à mon sens, sans fin et c’est le travail de toute une vie pour s’épanouir et trouver la plénitude, c’est à dire le bonheur ultime de se sentir à sa place et d’avoir trouver sa mission de vie, celle qui nous anime et nous donne l’énergie pour déplacer des montagnes!

Profitez donc de cette chance d’avoir su prévenir l’effondrement pour commencer un travail sur vous pour apprendre à vous connaître et vous développer. Et quand vous commencerez ce chemin, vous vous rendrez compte, comme je le fais tous les jours, que les solutions et les opportunités sont infinies.

Et comme j’aime bien le suspens, je vous invite à aller voir dans l’article suivant (les 5 clés “après burn-out”) la dernière clé pour guérir du burn-out: le travail sur soi.

evolution-papillon-developpement-personnel

 

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10 clés pour se sortir du BURN-OUT

By | Développement Personnel, Vie pro-Burn-out

sortir-du-burn-out

 

Comme promis, suite au premier article sur le burn-out que vous retrouvez ici, je vous dévoile maintenant les clés pour prévenir ce mal quand les premiers symptômes apparaissent ou en guérir quand il est déjà trop tard.

Même si je fais référence à des livres que j’ai lus sur le sujet à la fin de cet article, je vais vous parler ici des solutions et outils qui me semblent les plus efficaces pour sortir de cette maladie dans les meilleures conditions et de manière pérenne. Des outils que j’ai testé personnellement.

 

Je vous offre donc dans cet article:

 

5 solutions pour éviter de tomber dans le piège de cet effondrement

(ce que j’appellerais l’ avant burn-out)      

                   

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⇒ 5 solutions pour en sortir rapidement et définitivement si le mal s’est déjà installé

(l’ après burn-out“)                          

 

Sortir du burn out

 

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Pour aller plus loin – Sources / Livres à commander :

 

 

 

 

 

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Le BURN-OUT: Quand le mal a dit… “Attention à l’épuisement !”

By | Développement Personnel, Vie pro-Burn-out

burn-out-épuisment professionnel

 

Encore inconnu il y a quelques années, on en parle beaucoup aujourd’hui, mais quel est vraiment ce mal qui touche de plus en plus de personne, dans le travail comme dans la vie personnelle?

 

Je suis moi-même passé par la case burn-out… deux fois. C’est pour cela que c’est un sujet que je connais bien et qui me tient à cœur! J’ai d’ailleurs décidé d’en faire une spécialité dans mon activité de coaching: aider les gens à prévenir ce mal ou les accompagner dans sa guérison.

On peut le voir comme une malédiction, surtout quand il nous tombe dessus et les semaines et mois qui suivent. Mais avec le recul, il a été pour moi une révélation, qui m’a permis de beaucoup mieux me connaître, de m’accepter et de fixer des limites entre ma vie personnelle et professionnelle.

 

Dans cet article, je parlerai de ce qu’est le burn-out, de ses facteurs “déclencheurs“, des symptômes et de ses différentes phases. Bref, je fais “les présentations”. Dans un deuxième article que je publierai la semaine prochaine (patience, une semaine est vite passée… 🙂 ), je vous donnerai les moyens de détecter un burn-out, si possible avant qu’il ne soit trop tard. Et s’il est trop tard, je vous donnerai aussi quelques clés et solutions connues ou moins connues et surtout celles qui ont marché pour moi afin de sortir de cette maladie.

Car oui, il y a des “médicaments” naturels, des outils pour guérir du burn-out. Mais soyez patients, je vous parle de tout ça la semaine prochaine! D’ici là, vous pouvez lire ces quelques lignes ci-après…

burn-out

 

Qu’est-ce que le burn-out ?

Commençons par démonter quelques préjugés :

  • NON, le burn-out ne touche pas que les médecins, les infirmiers ou les cadres supérieurs… il peut toucher tout le monde, du salarié à l’indépendant, de la femme ou de l’homme au foyer au cadre dirigeant, de l’étudiant même au sexagénaire.
  • NON, le burn-out ne touche pas les gens faibles… au contraire, il affecte généralement des personnes très impliquées, très motivées, très compétentes et souvent sur-investies dans leur travail ou dans leur activité.
  • NON, le burn-out n’est pas insurmontable et ne met pas fin à une carrière… Il est souvent le point de départ d’une remise en question, d’une prise de conscience salvatrice pour mieux rebondir, soit en évoluant positivement dans son activité, soit en prenant le virage de la reconversion.
  • Enfin NON, le burn-out n’est pas une dépression… Même s’il peut parfois conduire à la dépression, ce n’est pas toujours le cas. Il ne faut pas confondre ces deux maux du siècle.

 

Un peu de théorie maintenant…

Le terme «Burn-out » est apparu dans les années 70. Le burn-out / burnout ou «syndrome d’épuisement professionnel » en français combine fatigue profonde, désinvestissement de l’activité professionnelle, et sentiment d’échec et d’incompétence dans le travail ou dans la vie personnelle. Il est considéré comme le résultat d’un stress chronique (lié par exemple à une surcharge de travail, une communication défaillante ou un écart entre valeurs de l’entreprise et valeurs personnelles) : l’individu, ne parvenant pas à faire face aux exigences adaptatives de son environnement professionnel, voit son énergie, sa motivation et son estime de soi décliner ce qui conduit à une altération de la santé physique, psychologique et somatique. On voit apparaître maintenant ce terme de burn-out et ses symptômes dans la vie scolaire et même personnelle, signe que le problème est conjoncturel et non uniquement professionnel.

En France, près de 12% des salariés (3,2 millions de personnes) présentent aujourd’hui un risque élevé de burn-out.  Et même 53% des médecins se sentent menacés par ce syndrome.

 

Il faut savoir que le burn-out n’est pas encore reconnu comme une maladie professionnelle sur le plan des critères de l’OMS mais comme un syndrome. Cependant, l’Assemblée Nationale étudie la question.  Et notons que depuis le 17 août 2015, la loi dite « Rebsamen » (loi n°2015-994) relative au dialogue social au sein des entreprises va dans le sens d’une reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle. Il est temps…

 

Les origines du burn-out burn-out-environnement

Elles peuvent être divers et multiples. On peut évoquer les causes suivantes:

  • Un stress professionnel important et répété : la pression hiérarchique permanente, la surcharge de travail imposée, une fonction ou des missions mal définies, une communication interne défaillante ou suralimentée, des ordres et contre-ordres permanents, le manque de reconnaissance de son travail  (pas seulement pécuniaire) et de considération de la personne sont autant de facteurs au sein de l’entreprise qui peuvent favoriser le burn-out.
  • Des difficultés voire une incapacité à direNON“: pourtant, ce n’est qu’un mot de 3 lettres qu’on est en droit de dire pour se préserver. Pour cela, cultivez l’assertivité.
  • Les écarts entre ses valeurs personnelles et les valeurs imposées par les systèmes: plus ces écarts sont nombreux et/ou importants, plus le burn-out vous guette à plus ou moins long terme. Le stress est finalement la résultante de ces écarts de valeurs.
  • L’histoire de vie personnelle peut aussi jouer un rôle dans la précipitation du burn-out
  • Les états internes et émotionnels forts: Les émotions nous rendent vivants mais si on ne les maîtrise pas, elles peuvent nous entraîner vers le bas dans un environnement professionnel compliqué.
  • La culture de l’immédiateté dans notre société actuelle: elle ne nous permet plus de prendre le temps de nous poser, peser le pour et le contre, de prioriser nos actions et nos réflexions ni de prendre du recul.
  • L’inquiétude de l’avenir: elle n’a jamais été aussi vraie aujourd’hui après les crises financières, le terrorisme, les questions environnementales.
  • Enfin les mutations importantes de notre société, la mondialisation, le changement de paradigme mondial n’arrangent pas les choses.

 

Le 5 phases du burn-out

Le burn-out se déroule généralement en 4 phases distinctes:

  1. La phase d’adaptation
  2. La phase d’alarme
  3. La phase de résistance
  4. La phase de rupture et d’épuisement
  5. La phase de récupération

 

Les 2 premières phases (adaptation et alarme) peuvent être considérées comme les symptômes du burn-out. La phase d’épuisement est le déclenchement du burn-out. Enfin la phase de récupération est la sortie progressive de la maladie.

 

1. Phase d’adaptation

Généralement portée par un enthousiasme, un optimisme, et une motivation quasi excessive, la personne rentre d’abord dans une phase d’adaptation ou plutôt de sur-adaptation pour se conformer aux attentes de son environnement, si fortes, exigeantes voire inatteignables soient-elles. Si la personne manque d’assertivité et a du mal à dire non, elle va tout faire pour répondre aux demandes multiples, en s’oubliant petit à petit. Elle rentre alors doucement dans le cercle vicieux…

Cette phase dure plus ou moins longtemps, en fonction de la personne. Mais on peut dire qu’elle peut varier de 3 mois à plusieurs années. 

 

2. Phase d’alarme

Comme la personne s’oublie dans la phase d’adaptation, elle développe rapidement des signes symptomatiques du burn-out. Le stress s’installe durablement, en devenant un état presque naturel chez la personne. Elle se sent frustrée car malgré ses efforts énormes, les résultats ne sont pas à la hauteur de ses espérances ou de celles de sa hiérarchie ou de ses collègues.

C’est dans cette phase qu’il est encore le plus facile d’identifier le risque et faire machine arrière ou en tout cas, mettre en place les outils et stratégies efficaces pour ne pas plonger plus profondément vers le burn-out.

Les signes qui peuvent vous alerter si vous les repérez chez vous ou chez l’un de vos proches, surtout si ces symptômes se cumulent:

  • Symptômes somatiques :
    • manque d’énergie
    • fatigue physique et mentale intense
    • perte d’appétit, troubles digestifs, burn-out-travailaigreurs d’estomac, forcément suivis d’une perte de poids rapide (dans certains cas plus rare, effet contraire avec une prise de poids)
    • sommeil perturbé et insomnies
    • maux de dos, de tête et douleurs musculaires et articulaires
  • symptômes psychologiques :
    • baisse de moral, crises de larmes
    • repli sur soi, éloignement social
    • agressivité, irritabilité démesurées
    • démotivation, déconcentration
    • anxiété excessive

 

3. Phase de résistance

S’en suit la phase de résistance où, à force d’être confronté à un stress permanent, la personne s’y habitue et change de comportement. Les symptômes physiques de la phase d’alarme disparaissent progressivement.

Cette phase se caractérise par 3 facteurs significatifs:

  • l’épuisement émotionnel: vide intérieur provoqué par le travail, sensation de ne plus ressentir d’émotion
  • la dépersonnalisation : la personne ne se reconnait plus, elle se sent invisible, inexistant, elle devient cynique, elle a l’impression de ne plus être dans le monde réel…
  • le sentiment d’incompétence et de non accomplissement personnel

 

C’est une phase critique car la personne entre dans un déni du problème. Il est alors déjà quasiment trop tard car non seulement la personne n’a presque plus d’énergie nécessaire pour remonter la pente mais en plus elle ne ressent plus la nécessite de sortir de cette spirale et se laisse donc entraîner inexorablement dans son effondrement.

 

4. Phase de rupture et d’épuisement

Cette phase est celle du déclenchement du burn-out à proprement parler.

La personne a atteint ses limites. Elle pensait avoir toujours assez de force pour tenir le cap, résister à la pression mais son corps dit brutalement STOP. Et quand le burn-out s’installe, il frappe vite et fort et la personne passe en quelques minutes, d’une activité “normale” à une inactivité extrême, qui peut l’amener à dormir plusieurs jours voire plusieurs semaines d’affilé, quasiment en continu, et sans avoir l’impression de récupérer de force.

Les conséquences sont alors importantes:

  • Fatigue physique intense et disproportionnée : parfois plusieurs mois sans énergie même en se reposant quasiment 24/24h
  • Baisse de l’estime de soi pouvant mener jusqu’au suicide
  • Anxiété décuplée et disproportionnée
  • Désocialisation
  • Dépression

 

5. Phase de récupération

Heureusement vient la phase de récupération durant laquelle, enfin, la personne retrouve l’énergie et l’optimisme nécessaire à la reprise du travail et d’une vie “normale”. Mais pour entrer dans cette phase, il lui faudra prendre du recul, faire un travail sur elle et trouver un équilibre salvateur entre vie professionnelle et personnelle.

 

Alors je vous dis à la semaine prochaine pour découvrir les parades et les clés pour atteindre cette phase de récupération et sortir de ce syndrome d’épuisement professionnel…

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Le Burn Out : cette nouvelle maladie du siècle

By | Vie pro-Burn-out

Le burn out

épuisement professionnel

Dans un monde où nous sommes hyper – connectés,
où nous allons toujours à 100, 200, voir 300 à l’heure,

où le monde du travail est synonyme de pression, rentabilité et productivité, avec pas ou peu de reconnaissance par rapport au travail fourni…
où nous ne savons plus écouter notre corps et les signaux d alerte…

Les cas de burn out, d’épuisement professionnel, de fatigue intense,  voir dépression ne cessent d augmenter en France…
Cela touche quasiment 2 salariés sur 10 (17% des salariés) qui se disent potentiellement en situation de burn out et plus de trois sur dix (31%) disent être confrontés à ce problème dans leur entourage professionnel, selon une étude de l’institut Think pour Great Place to Work (janv 2015).

Cela commence par l impression de ne plus arriver à avancer dans son travail, qui perd de son intérêt, on se sent surchargé, dépassé, dévalorisé, on ne supporte plus la pression, on perd sa motivation, on se sent incapable de réussir ou d’obtenir des résultats satisfaisants.

Cela a des conséquences importantes sur le sommeil, sur sa vie familiale, amoureuse, et sociale. On n arrive plus à faire la coupure entre le travail et la maison, entre la vie professionnelle et la vie privée. On se sent vide de toute énergie, on peut même parfois devenir irritable, avoir des changements d humeur rapide, souvent perdre l’estime de soi, perdre confiance en soi, se sentir inutile, incapable, inintéressant…

C est pourquoi votre coach Jean-Sébastien est là pour vous aider tant en prévention burn out en vous proposant des outils pour changer et éviter d en arriver à ce mal être, mais aussi bien après,  notamment pour arriver à remonter la pente.

Jean-Sébastien, fort de son expérience et après avoir surmonté plusieurs burn out, vous propose des outils en lien avec la prévention burn out, notamment des outils d’analyse pour déceler les signaux d alerte, des outils de gestion de stress, gestion du temps, gestion des conflits, des méthodes pour reprendre confiance en soi, se dégager de ses croyances limitantes, retrouver l estime de soi, reprendre goût à une vie “normale”, se sortir d une impasse en ouvrant le champs des possibles, travail sur les valeurs profondes et l’adéquation entre ces valeurs et sa vie professionnelle, différents outils pour atteindre ses objectifs, retrouver sa motivation, voir les choses de manière plus positive,  travailler sur la méthode des petits pas… mais aussi apprendre la pleine conscience, la méditation, la relaxation… pour se sentir mieux!

Votre coach est là pour vous aider à trouver la solution en vous!

Prenez contact avec lui.

Christèle

Gérer son temps grâce à la Technique Pomodoro

By | Développement Personnel, Vie pro-Burn-out

Voici un article que j’ai trouvé très intéressant sur la Gestion du temps, que je souhaite vous partager, (résumé de l’article d’Olivier Prize) :

Gérer son temps avec une tomate

La gestion du temps est un sujet passionnant. Il existe de nombreuses méthodes vous promettant de devenir maître de votre temps. Plus les techniques sont simples, et plus elles sont motivantes!

Ce qui est le cas de la technique Pomodoro (la technique de la tomate).

 

En quoi consiste la technique Pomodoro ?

La philosophie consiste à ne se consacrer pleinement qu’à une tâche à la fois.

1 – Pendant 25 minutes, vous n’allez porter votre attention QUE sur une activité (appelée tomate) unique et rien d’autres

 

2- Après chaque tomate, vous faites une pause, un break de 3 à 5 min (relaxation ou activité fun)

 

3- Après 4 tomates accomplies, faites une pause plus longue de 15 à 30 min

C’est le moment idéal pour vos actions gourmandes en temps, peu rentables mais faussement libérateurs.    Ex : lisez vos mails, surfez sur le net, …

 

4- Enfin, n’oubliez pas de garder une trace de vos actions de la journée pour dresser un bilan sur les tomates réalisées

 

Les outils de la méthode Pomodoro :

Pour une méthode simple, vous vous douterez que le matériel requis est élémentaire :

  • un minuteur : en forme de tomate, c’est mieux 😉
  • un crayon
  • une feuille de papier (pour prendre vos notes) ou document word ou bloc note sur smartphone

 

Pourquoi la technique de la tomate est-elle efficace ?

Elle est efficace car elle introduit une composante indispensable à tout modèle de réussite : la discipline.
Sans la discipline de soi, il est impossible de se transformer. Pour rompre avec ces habitudes qui jusqu’ici vous ont freiné, vous devez avoir la volonté de changer.

 

Discipline de la concentration

Idée reçu n°1 : Je suis multitâche, je réalise plusieurs choses à la fois

C’est sans doute une des idées reçues les plus néfastes à la productivité.
Si vous croyez être capable de penser ou faire plusieurs choses en même temps, vous êtes dans l’erreur. Vous ne ferez qu’osciller entre les réponses aux différents stimulis qui auront pour effet de vous disperser intellectuellement et physiquement. Certaines études ont même démontrées qu’il est plus dangereux pour la santé d’être accroc au multitâche que de fumer de la marijuana.
Oubliez le multitâche, restez pleinement dévoué à une action unique.

Discipline du temps

Vous ouvrez les yeux. C’est le matin, il est 9h. Horreur, le réveil n’a pas sonné ! On vous attend à l’autre bout de la ville dans 30min.
Vous allez alors vous surprendre à être terriblement efficace. Pas de temps perdu, vous allez droit à l’essentiel et réussissez à vous préparer pour arriver à l’heure.
Si vous vous laissez une certaine durée pour faire une tâche, vous allez vous arranger pour laréaliser pendant la durée définie.

La technique de la tomate impose de gérer son temps sur une durée de 25min. Pourquoi cette unité de temps ?
Ces 25 min correspondent à la durée moyenne pendant laquelle le cerveau peut se concentrer sur une chose sans faillir. La méthode consiste donc à adapter vos périodes de travail à vos facultés de concentration.

 

Les pauses

Elles sont aussi nécessaires que le travail. Sans elles vous ne pourrez pas durer et votre travail perdra de son efficacité. Elles permettent d’éliminer le stress. Il vous faut relâcher la pression. Étirez-vous. Bougez. Le corps autant que l’esprit a besoin de se régénérer.
Les longues pauses, elles, permettent également d’échapper un instant à une discipline trop rigoureuse.

Prise de notes

Pour être meilleur dans la gestion de son temps, il est judicieux de relever ce que nous faisons de notre temps.
Quelles sont les tomates ou actions que vous réalisez ?Sont-elles nécessaires ? Que pouvez-vous améliorer ?

Prenez des notes tout au long de la journée. Et à la fin de celle-ci, faites le bilan de votre moisson d’actions

 

Les limites de la tomate

Cela devient vite un jeu. Quelle tomate vais-je bien pouvoir cultiver pendant ces 25 prochaines minutes ?

  • Cependant, cela peut être frustrant d’interrompre une activité stimulante au bout des 25 min –  2 solutions envisagées :
    • définir des tomates plus au moins grosses suivant le degré de motivation.
    • ou accepter une pause salutaire pour mieux reprendre ensuite.
  • Il est aussi indiqué de ne pas employer cette technique pendant son temps libre, lorsqu’on s’adonne à une passion ou dans ses relations avec les autres (famille, amis et amours).
  • Enfin, si la technique Pomodoro permet de bien faire, il reste indispensable de définir quoi faire.

Un bon leader fait les bonnes choses. Un bon manager fait bien les choses. Pour être meilleur, soyez le leader et le manager de votre vie.

Il ne s’agit pas de s’agiter dans tous les sens en espérant arriver à quelque chose. Vous devez encore savoir où vous voulez aller et comment vous voulez y aller.

Vos nouvelles amies les tomates seront alors vos meilleures compagnons de route.
Il suffit d’une demi-heure pour mettre en œuvre la technique Pomodoro. N’attendez pas, mettez-vous aux tomates :)

 

 

Résumé de l’article d’Olivier Prize (Etremeilleur.com)

Ressources : vous pouvez en savoir plus en allant sur le site officiel de The Pomodoro Technique